I’m a woman
You’re a man
Was I put here for you
I’m much closer
You’re much further
Away, away
And i never quite seem to understand
Why a woman never needs a man
‘Cause a man never understand
You never want to tell me why
I always have to let it by
I always have to take a ride
Always have to drive apart
So men you try to understand
Understand
You’re a man
Just a man
I’m a woman
Understand
God only knows
God don’t assure
What became
You knows the men
And i never quiet seen and understand
Why a woman never needs a man
‘Cause a man never understand
You never want to tell me why
I always have to let it by
I always have to take a ride
Always have to drive apart
So men you try to understand
Understand
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Je me répétais à satiété qu’un homme – un homme sincère et désespéré comme moi – s’il aime une femme de tout son coeur, s’il est prêt à se trancher les oreilles pour les lui expédier par colis postal; prêt à écrire avec son sang, quitte à pomper à même le coeur; prêt à saturer cette femme de l’impérieuse nostalgie de son désir, à l’assiéger sans relâche, il est absolument impossible qu’il se heurte au refus.
Henry Miller in Sexus
Soudain je me surprends à rêver de toi nue et offerte
Envie de te baiser
Ca ne se dit pas ?
Je t’aime
Une muse pose nue dans une métaphore, et métamorphose son poète en peintre
Elle plonge dans un bain parfumé, en empruntant au printemps sa propre emprunte…
Toi qui me regardes dans les yeux ce soir, tu seras cette muse, comme une étoile danseuse
Sensuelle et en sueur au cœur d’une chorégraphie voluptueuse
Pour ne pas que l’horizon nocturne ne nous déçoive,
je t’offre les fleurs de ma poésie d’un voix douce et suave.
Mes mots se posent sur toi comme des jolis dessous de soie que je me ferai un plaisir d’ôter…
J’ai la nuit pour parcourir ta peau et je te promets de compter le nombre exact de tes grains de beauté…
Je me plonge dans ton bain et j’entends l’eau de pluie tomber…Correspondance des sables du désert, corps responsable des danses du désir…
On dit que faire l’amour c’est ne plus sentir, la différence entre donner et prendre du plaisir. Je t’écris une pleine page de caresses, pour même ta peau aime, mes poèmes…
Je t’ai aimé comme une muse émue, dans un musée muet le lendemain d’une nuit d’émeute. Depuis quand ton prénom se prononce dans la pénombre d’un préau, sous les yeux d’une âme ou deux, les océans s’envolent vers le soleil guidé par la plume d’un poète peul et amoureux…Qui saura t’aimer mieux…Une question se pose, mon grand cœur saint te propose ces quelques rations de proses, mais comment t’écrire l’amour comme il n’a jamais encore été écrit, sans vider des centaines de millier d’encriers ? Comment te dire le plaisir que j’éprouve sans crier ? Mon miroir émotionnel a gardé ton reflet pour que tu deviennes sienne, un peu comme une parade nuptiale, quelque part sous le 7ème ciel…J’ai étudié l’oralité en remontant à ses origines, pour faire de tes silences, des zones érogènes…
Corps manquant
Un mot de vous et je pars
Loin de tout ce qui m’entoure
Jamais je ne serais cet être rampant
Malléable à souhait sans âme
Corps manquant
Absence irrésolue
Je ne m’y ferais pas
On me donne tant d’amour que je ne sais pas quoi en faire
Malheureusement pas celui que j’attends
Pas celui dont je rêve
Décalage insensé
Je vous rêve … souvent
Je vous attends … encore
Terrible
Corps manquant
Magnifique moment d’intimité et de sensibilité exacerbée hier soir à la Laiterie pour un concert inoubliable.
Si vous en voulez un avant goût regardez et écoutez la vidéo ci-dessous.
Cette nuit je me sens si seul et misérable
Perdu
Incapable d’écrire quoi que ce soit et pris dans la tenaille….
J’aurais aimer avoir la concision des mots pour dire à la face du monde comment je t’aime
Alors je traîne mes maux et essaye avec mes bras de te protèger de la violence de notre monde
Prête moi tes bras aussi que je puisse y loger mes détresses, celles qui font que je suis pris soudainement de panique
Donne moi cette confiance que je découvre trop rarement chez les êtres aimés
Offre moi un amour incondionnel sans aucune arrière pensées
Alors, alors nous aurons ce qu’il y a de plus précieux ici bas
L’amour celui est qui est aveugle.



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